31 décembre 2008
SMGS : inauguration du nouveau parking
lundi 29 décembre 2008 - Solutre-pouilly
solutré-POUILLY-VERGISSON
SMGS : inauguration du nouveau parking 
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Après de longs mois d'études et les multiples travaux nécessaires pour
modifier le grand site de la roche de Solutré, le parking est
finalement terminé et opérationnel.
Avec
soixante places au pied du site et cent quarante autres plus loin, le
site est désormais prêt pour accueillir les milliers de touristes qui
viennent visiter le haut lieu de la préhistoire. Aussi, dernièrement
avait lieu l'inauguration du parking en présence des différents
représentants des financeurs du projet, tels que la Camval, la Diren
(direction régionale de l'environnement), le Conseil régional et
l'Union européenne. La présidente du Syndicat mixte de valorisation du
grand site (SMGS) Annie Besson, le vice-président du Conseil général
Pierre Martinerie et le président de la Camval Claude Patard ont
découpé ensemble le ruban qui symbolise l'inauguration du parking
devant les élus locaux et les parlementaires associatifs. D'un coût
global d'environ 915 000 euros, le parking est la concrétisation d'un
projet qui s'avérait nécessaire et dont chacun en saluait la réussite,
malgré les nombreuses contraintes que la réglementation imposait lors
de sa réalisation.
Désormais l'activité touristique pourra se développer davantage sans nuire à l'environnement du site situé en zone Natura 2000.
24 décembre 2008
Eglises, un patrimoine en danger : le reportage d'Envoyé Spécial sur France 2
Jeudi dernier, sur France 2, l'émission Envoyé Spécial a présenté un reportage remarquable sur le sort qui était réservé aux églises de France. Dire simplement que les églises sont en péril et que leur restauration est onéreuse n'eût apporté rien de neuf ni d'intéressant au téléspectateur. Les journalistes en charge de cette chronique ont alors focalisé leur attention sur le sentiment des maires et des habitants de ces villages et petits bourgs. Quand les premiers affectaient la tristesse en disant, en substance, ne pouvoir rien faire pour ces édifices, faute de moyens, et vouloir privilégier la construction d'édifices publics plus utiles à leurs administrés, les autres n'affichaient aucun regret. Le journaliste a alors précisé "dans l'indifférence générale" pour dire la réaction des habitants face à la démolition du clocher de "leur" église.
La déchristianisation de la France aidant, les églises se vident pour ouvrir parfois occasionnellement lors de baptêmes ou de cérémonies funéraires. La désaffectation des églises n'est pas chose nouvelle, et dans l'esprit du commun ce qui n'a plus d'utilité doit être réaffecté à un autre usage ou démoli si le bâtiment menace la sécurité des passants et à condition d'en avoir les moyens. Ainsi songeaient nos ancêtres, ainsi songent encore nos contemporains... Dans bien des communes, l'église est le plus vieil édifice, celui dont on peut dire qu'il est le plus chargé en Histoire. L'historicité du bâtiment et sa valeur patrimoniale est généralement bafouée et méprisée par quelques dédaigneux, indifférents et autres inculte
D'autres encore avancent l'argument pour le moins abject du montant exhorbitant à débourser pour pouvoir engager un plan de sauvegarde. Qu'il me soit permis, ici, de citer encore l'exemple du village de Congis-sur-Thérouanne où, grâce à l'intervention d'une association formidable, une église est en cours de restauration. Cette petite commune de 1755 habitants en 2006, n'aurait jamais pu financer le sauvetage en cours de cet édifice sans l'action énergique et les nombreuses démarches accomplies par son regretté président et son équipe auprès de mécènes et d'instances de pouvoir.
Il est toujours aisé de se donner bonne conscience en trouvant des excuses et des prétextes pour commettre un acte que certains - heureusement - dénoncent...
16 décembre 2008
mardi 16 décembre 2008 Succès immédiat pour le livre de Sandrine Devlieger-Froissart Le château de la Roche de Solutré intri
mardi 16 décembre 2008
Succès immédiat pour le livre de Sandrine Devlieger-Froissart
Le château de la Roche de Solutré intrigue
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Il y a ceux qui sont venus exprès pour elle, avec parfois l'article que
nous lui avons consacré récemment (nos éditions du mercredi 10
décembre) entre les mains, ceux qui la découvrent sur place tout comme
ils découvrent l'existence de ce mystérieux château médiéval, et ceux
qui profitent de leur sortie dominicale pour acheter son livre qu'ils
s'étaient promis de lire : dimanche chez Cultura, Sandrine
Devlieger-Froissart a en tout cas pu mesurer l'intérêt du public pour
le héros de son roman historique, ce fameux château qui s'élevait au
sommet de la Roche de Solutré jusqu'au Moyen-Âge et dont elle apporte
aujourd'hui les preuves de l'existence.
«
Dès l'ouverture il y avait une dizaine de personnes qui attendaient »
note le directeur du magasin, qui aura vendu dans la journée plusieurs
dizaines d'exemplaires - dédicacés pour la plupart - de Aux armes
Bourguignons ! Les dernières heures du château de Solutré… Sans compter
Le château fantôme de Solutré, le livre jeunesse que la jeune
archéologue avait écrit il y a deux ans et qui reste disponible dans la
plupart des librairies.
Autant de lecteurs qui apprécieront sans
doute comme Anthony Brocard, libraire chez Cultura (archéologue de
formation lui aussi, il a réalisé l'illustration de la couverture de ce
livre), « la rigueur archéologique » qu'il a pu trouver dans ce roman
qui invite par ailleurs à l'évasion au travers de personnages fictifs.
« Il faut passer par des personnages attachants pour pouvoir adhérer à
l'histoire. Sans être dans la vulgarisation « bête et méchante », on
est dans une optique qui vise à mettre à la portée des gens qui n'ont
pas forcément de connaissances sur le sujet une histoire qui leur
appartient, et c'est fait de façon très humaine ».
08 décembre 2008
Le Mâconnais en manque de main d'œuvre qualifiée
Le Mâconnais en manque de main d'œuvre qualifiée
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La Camval vient d'organiser les Assises de l'emploi, de la formation
et de l'insertion professionnelle. L'objectif : construire la feuille
de route pour les cinq ans à venir.
Au moment où Nicolas Sarkozy présentait son plan de relance de 26
milliards d'euros, la Camval organisait une table ronde pour définir
une stratégie de développement économique de son territoire pour les 5
ans à venir. Notamment en termes d'emploi, premier thème traité lors de
ces Assises de l'emploi, de la formation et de l'insertion
professionnelle réunies jeudi au Parc des expos de Mâcon.
Suite
au diagnostic élaboré cet été par l'équipe de Christine Robin, la
vice-présidente en charge de l'économie et de l'emploi, la Camval veut
maintenant construire sa feuille de route avec les institutionnels et
professionnels. Parmi eux l'ANPE représentée par Chantal Sire, qui
évoquait un taux de chômage le plus bas de Bourgogne il y a quelques
mois.
S'il reste modeste, ce taux est passé de 5,5 % à 5,8 sur la
circonscription mâconnaise (6,3 % au niveau régional et 7,3 % en
France). Avec plus de 3 800 demandeurs d'emplois depuis le début de
l'année, le chiffre progresse de 2,7 % par rapport à l'an dernier. Une
augmentation due en majorité aux fins de CDD, contrats intérim et
nouvelle inscriptions générées par la crise. Le territoire Camval n'est
pas le plus impacté, mais une augmentation du chômage est à craindre
dans les prochains mois selon les spécialistes.
Un manque de techniciens supérieurs;
Pourtant,
le bassin d'emploi souffre d'un manque de ressources humaines adaptées
à son tissu économique, contrairement à la région Bourgogne ou
l'agglomération lyonnaise. Plus précisément, le diagnostic dévoile
d'importantes difficultés à trouver une main-d'œuvre qualifiée sur
place. Un argument approuvé par Christophe Girot, président de
l'association ID entreprise et représentant de Manpower. « Les
entreprises ont besoin de personnel intermédiaire, comme des pilotes de
ligne dans l'agroalimentaire par exemple. Il manque aussi à Mâcon un
noyau d'entreprises qui pourrait faire de l'excellence, une activité
pour laquelle la région serait reconnue. »
La fonction publique
territoriale manque aussi de candidats techniciens supérieurs ou
intermédiaires analysait Marc Zimmermann (Centre de gestion).
Yveline
Guichardon (Assad) rencontre aussi des problèmes de recrutement dans le
service à domicile : difficile de trouver les candidates idoines,
disponibles le matin, le soir et disposant d'une voiture.
Or ce sont
souvent des mères de familles monoparentales et sans véhicules qui
postulent au job. « Il y a aussi un problème de motivation. On a du mal
à garder le personnel car il n'est pas toujours fiable, pas conscient
des engagements à respecter. On a besoin d'éduquer les demandeurs
d'emploi sur ces obligations. » Un avis partagé par Eric Michoux,
représentant du Medef, qui préfère parler « d'éducation plutôt que de
formation. En entreprise, être éduqué signifie respect des autres, ce
que la société et l'Éducation nationale n'enseignent plus. »
Plusieurs solutions avancées;
L'objectif
de cette table ronde était aussi de proposer des solutions. Eric
Michoux avançait pour le Mâconnais une idée déjà testée au niveau
régional : le speed dating. « Les universités proposent parfois des
formations improbables genre « la philosophie entre le IIIe et Ve
siècle ». Le CV des étudiants ne correspondra jamais à l'attente d'un
entrepreneur. On veut les rassembler pour des interviews de 5 minutes
et provoquer des coups de foudre. »
Jean-Paul Tasso, directeur
ressources humaines à l'hôpital de Mâcon, privilégie la notion
d'engagement, d'envie et de valeur dans ses recrutements. Difficile de
trouver des médecins et des infirmiers spécialisés, sans parler des 40
infirmières manquantes. « Sur un recrutement national ou étranger, il
faut pouvoir attirer le conjoint dans notre région, être au courant de
postes disponibles. » Parmi les méthodes originales figure le
recrutement par simulation, qui s'affranchit du diplôme et de
l'expérience du candidat.
Autre idée, le coaching : « Offrir les
méthodes du privé aux populations en difficulté serait extraordinaire »
s'enthousiasme Christelle Charles, directrice du Plie.
Le
vice-président du conseil général, Pierre Martinerie, estime qu'une
stratégie particulière sur l'emploi des femmes serait la bienvenue «
comme le fait la Fédération du bâtiment. Se pose aussi la question de
la mobilité et de la garde des enfants. Concernant l'éducation des
demandeurs, on ne peut pas résumer l'employabilité à ça, il y a aussi
les salaires. » Les idées ne manquent pas, il ne reste plus qu'à se
retrousser les manches.
Anthony Defois
22 novembre 2008
DAVAYÉ Les lieux-dits ont un rapport avec leur nature
La municipalité Davayé avec le comité des vignerons ainsi que le lycée
viticole organisaient une soirée culture et savoir qui avait pour thème
la toponymie. Comprendre le sens des noms de lieux voilà ce que donnait
à apprendre cette conférence qu'animait Françoise Dumas à la salle des
fêtes de Davayé.
Maître
de conférence à l'université de Bourgogne, cette spécialiste de la
question a présenté aux auditeurs le message de nos lieux-dits, et leur
origine. Ainsi, devant un auditoire de plus de cent personnes,
Françoise Dumas a d'emblée indiqué les origines linguistiques du nom
Davayé. Située en zone franco-provençale dont la plupart des vocables
proviennent du grec parlé à Marseille, la commune devait au départ
s'appeler « Davayacou ». Si l'on ne peut déterminer avec certitude le
sens de ce terme, on peut au moins affirmer que chaque lieu tire son
nom de son relief, de sa nature, c'est-à-dire de tout ce qui définit
réellement le site nommé. À l'appui d'exemples, la conférencière a
ensuite donné le sens des noms de lieux-dits du village. « La Belouze »
est un terme hydronymique qui signifie l'eau claire, tandis que « les
Maillettes » font référence aux liens en osiers. « Les lieux-dits
renseignent donc principalement sur le relief, la végétation, la
culture, l'eau du site nommé » affirme la spécialiste qui prend aussi
l'exemple de Charnay pour évoquer le sens de ce toponyme qui à
l'origine signifie les charmes. Parfois le sens des noms suscite le
rire dès que l'on sait sa signification, si bien que « les Personnets »
évoquent la vie en commun, ou la cage à poules. Pour bien comprendre le
sens caché derrière un terme a priori énigmatique, tels que « les
Condemines » ou « les Cras » il suffit de se pencher sur l'étymologie
pour trouver la réponse, et savoir que « condemines » vient du mot
latin « condominium » qui signifie « la réserve cultivée », tandis que
« les Cras » provient du terme gaulois « cracos » qui veut dire « lieu
pierreux ». Très intéressante et suivie avec attention, cette soirée
était illustrée de cartes géologiques. Au terme de deux heures trente
d'exposé, la conférencière a été longuement applaudie après avoir reçu
le livre de Davayé offert par la commune représentée par le maire
Michel du Roure.
M.-A. D. F.
20 octobre 2008
L'association des Amis de Michel Bouillot est créée
Lundi 20 octobre 2008 - Mazille
mazille
L'association des Amis de Michel Bouillot est créée
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C'est à la mairie de Mazille, en présence du maire M. Chevalier et de
ses deux prédécesseurs, MM. Martinot et Bachelet, qu'a été
officiellement créée voici quelques jours l'association loi 1901 « Les
Amis de Michel Bouillot ». L'assemblée générale constitutive a été
animée par M. Martynciow, premier adjoint au maire délégué aux
manifestations touristiques et culturelles, avec à l'ordre du jour
l'adoption des statuts, l'élection du conseil d'administration et du
premier bureau. L'article 2 des statuts définit l'objet de
l'association dans les termes ci-après. « Michel Bouillot a exercé des
fonctions d'élu municipal à Cluny. Il était un des membres éminents de
l'Académie de Mâcon et délégué départemental de l'association Maisons
Paysannes de France, et professeur de dessin, notamment au lycée La
Prat's de Cluny (...). Il avait, de l'histoire de Cluny et du Clunisois
à l'époque médiévale, une connaissance intime, qu'il s'est attaché à
transmettre par le livre et le dessin, par les conférences, par les
causeries, par les visites qu'il aimait à guider et où l'érudition
s'alliait toujours à l'humour de l'admirable conteur qu'il était aussi.
Pour les gens de Mazille, le village qu'il a habité jusqu'à ses
derniers jours, il était un homme d'une sagesse sans ostentation,
simple, d'un contact facile, modeste. Textes, fresques, dessins,
aquarelles : Michel Bouillot est l'auteur d'une œuvre très abondante.
Cette œuvre constitue une contribution importante à la construction
d'une mémoire, pour la Bourgogne du sud notamment. Mais, si elle est un
apport très précieux à la connaissance, elle a aussi -et peut-être
surtout- les vertus d'une réelle œuvre artistique. Outre le soin de sa
sépulture au cimetière de Mazille, l'association se donnera pour objet
d'honorer et de perpétuer le souvenir de l'homme et de l'artiste que
fut Michel Bouillot. Elle-même ou en partenariat, elle prendra toutes
initiatives (expositions, publications, conférences, rencontres…), de
nature à faire connaître et reconnaître une œuvre qui va bien au-delà
de l'époque où elle a été créée. »
J.-C. Vouillon
18 octobre 2008
Solutré-Pouilly Travaux : le Conseil général a été sollicité
samedi 18 octobre 2008 - Solutre-pouilly
Solutré-Pouilly
Travaux : le Conseil général a été sollicité
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Le club « Entre Roche et Mont » est heureux d'inviter le maire et les
membres du conseil municipal le dimanche 26 octobre à l'occasion de son
exposition-vente de travaux et pâtisseries.
Trois
demandes d'aides sont étudiées : pour l'association Valentin Hauy, pour
la Fondation du Patrimoine et pour les Restaurants du cœur. Les membres
du conseil municipal décident, à l'unanimité, de ne pas accorder de
subvention à ces trois associations.
Tour de table;
M.
Dondin a participé à la réunion de conseil communautaire du 25
septembre. Vingt-et-une motions ont été étudiées. La Camval apporte son
soutien financier permanent aux offices de tourisme du territoire
communautaire et définit l'intérêt communautaire de la création et la
gestion d'un office du tourisme communautaire. Après en avoir délibéré,
les membres du conseil de la Camval ont décidé d'instituer, à compter
du 1er janvier 2009, la taxe de séjour dite « au réel » sur le
territoire communautaire.
MM. Dondin et Trouillet ont présenté à M.
Martinerie, lors de la réunion du 2 octobre, le programme de travaux
2009, afin de solliciter l'aide du Conseil général. Celui-ci souhaitant
concentrer son effort sur les investissements structurants nécessaires
à la vie économique, sociale, culturelle et sportive des territoires,
les écoles, les infrastructures périscolaires et d'accueil de la petite
enfance, le logement conventionné, l'accessibilité des bâtiments
communaux, le maintien des services publics en milieu rural, limitera
son niveau d'engagement pour les travaux de voirie, ce qui se traduira
par une diminution de l'enveloppe cantonale d'environ 30 %.
Le
Département va mettre gratuitement à la disposition des communes, une
agence technique qui offrira aux communes des prestations de conseil
juridique, budgétaire et financier et concernera les domaines de l'Eau,
de l'aménagement du territoire et de l'urbanisme et de l'environnement.
M. Guerin indique que suite aux travaux de goudronnage, l'aspirateur à graviers va être passé prochainement.
Les
cloches de l'église ont subi leur révision annuelle. Il a été constaté
que l'installation électrique du système d'horloge est vétuste.
Afin de garantir le bon état du cimetière, les travaux annuels d'entretien et de réparation sont entrepris.
Mme
Camusat signale que les enfants auront école le mercredi 5 novembre
toute la journée. Il convient donc de prendre contact avec le SIVOS
pour prévoir le service de cantine ce jour-là.
M. Bourdon indique
que l'association Villages en Vie organise un concert gratuit à la
salle des fêtes de Solutré-Pouilly, le samedi 18 octobre à 20 h 30,
retraçant l'univers de Brassens.
M. Perrin a contacté l'entreprise
Dupont qui doit venir évaluer les travaux de réfection de la poutre du
Lavoir. Concernant les travaux du cœur de l'église, l'entreprise Dupont
n'étant pas habilitée pour ce type de chantier, il convient de
contacter les « Bâtiments de France ».
M. Vossion présente le
compte-rendu de la commission « Petite Enfance » de la Camval, portant
sur les questions juridiques et compétences.
M. Trouillet présente le compte rendu de la réunion du SITUM.
Concernant
l'activité théâtre et marionnettes mise en place dans la salle des
anciens, le Sigale qui souhaite que le ménage soit fait le mercredi au
lieu du mardi soir, devra faire parvenir une demande écrite.
Mme
Chantal Syverson indique que le Sictom a lancé une campagne
publicitaire de réduction des ordures ménagères, avec des dessins
d'enfants.
M. Favier a participé à la visite du SITEAM à Mâcon, à la
réunion du Sivom des deux Roches (SPANC) et à une réunion de la DIREN
(Rhône et Saône-et-Loire), concernant l'extension du Grand site vers
Cenves.
La prochaine réunion ordinaire du conseil est fixée le mardi 4 novembre à 20 heures.
17 octobre 2008
À la découverte de Pouilly
vendredi 17 octobre 2008 - Solutre-pouilly
Solutré-Pouilly
À la découverte de Pouilly
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La visite du hameau de Pouilly organisée par l'association
Villages-en-Vie a connu un beau succès sous un soleil radieux. Plus
d'une quarantaine de personnes se sont donné rendez-vous dans les Haut
de Pouilly au Bois Sansonnet pour découvrir un hameau qui mérite
vraiment le détour. Sous la conduite de Mme Plumet ancienne professeur
d'histoire et de toute son équipe les marcheurs ont pu découvrir le
petit patrimoine de Pouilly avec de nombreuses archives historiques
commentées avec passion et humour. La chapelle, les châteaux, les caves
voûtées et les maisons particulières ou insolites mais également
l'histoire des anciens commerces locaux n'ont plus de secret pour tous
les participants. Les histoires et les anecdotes ont accompagné ce
sympathique périple qui s'est terminé par le verre de l'amitié offert
gracieusement et avec simplicité par Mme et M. Combier qui ont ouvert
les portes de leur château familial.
C. P.
09 octobre 2008
Exposition de Michel Bouillot
eudi 9 octobre 2008 - St-martin-belle-roche
Saint-Martin-belle-roche
Exposition de Michel Bouillot
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L'association l'Arlequin en lien avec l'Académie de Mâcon expose les
dessins, esquisses réalisées par Michel Bouillot les samedi 11 et
dimanche 12 octobre de 10 heures à 18 heures au Foyer rural de
Saint-Martin-Belle-Roche.
Professeur
de dessin, Michel Bouillot a parcouru notre département et ses
environs, muni de son carnet de croquis. Il aimait dessiner le
patrimoine architectural rural : lavoirs, puits, maisons, fermes,
chapelles, églises, châteaux et même simples portes ou armoiries… Il a
écrit plusieurs livres dans lesquels il présente, selon un thème, un
certain nombre de dessins.
À sa mort, il a légué la majorité de ses
originaux et des reproductions à l'Académie de Mâcon. Cette dernière
tient, avec cette exposition, à lui rendre hommage et à valoriser son
travail. Le vendredi 10 octobre à 20 h 30 au Foyer rural de
Saint-Martin Belle-Roche, Monsieur Guy Fossat, membre de l'Académie de
Mâcon, fera une conférence sur Michel Bouillot.
L'exposition et la
conférence sont gratuites et ouvertes à tous. Vous prendrez plaisir à
retrouver des constructions de vos villages que vous connaissez et
d'autres que vous ne connaissez peut-être pas car elles ont aujourd'hui
disparu.
08 octobre 2008
De l'histoire à la célébration du patrimoine local
mercredi 8 octobre 2008 - Macon
ACADÉMIE DE MÂCON
De l'histoire à la célébration du patrimoine local
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Comme chaque mois à l'Académie de Mâcon ont lieu les séances du jeudi.
Récemment titulaires et membres de l'association avaient rendez-vous
pour écouter deux communications. Le premier thème de celles-ci
traitait des mystères de la maison de bois et était animé par Renée
Camou, tandis que Guy Fossat est venu parler de Michel Bouillot, dont
une exposition montrait les dessins.
À
l'appui d'images montrant l'une des plus fameuses façades de Mâcon,
Renée Camou a expliqué aux auditeurs la dimension métaphysique des
figures représentées. En effet, ces sculptures sur bois de chêne
seraient venues habiller l'édifice de pierre à partir du 16e siècle. Un
véritable bestiaire orne les pans des murs où l'on distingue des êtres
mi-hommes, mi-bêtes, tel ce sphinx. Un aigle, un bélier, et une vierge
à l'enfant composent aussi les sculptures de bois et portent un sens
inscrit dans la tradition des alchimistes. « C'est une sorte de maison
philosophale » déclare la conférencière pour conclure sa communication.
Ensuite
c'est à propos d'un personnage très apprécié et malheureusement disparu
que fut consacrée la seconde intervention de la séance du jeudi assurée
par Guy Fossat. Dans la perspective d'une publication des travaux de
Michel Bouillot, hommage était fait à cet ancien membre de l'Académie
qui aimait à dessiner le patrimoine bâti du Mâconnais. Présentant à
l'assistance des œuvres de Michel Bouillot, Guy Fossat s'est attaché à
rappeler le talent de celui-là, qui aimait aussi à faire des portraits
et des reproductions minutieuses d'édifices religieux. « Hormis des
dessins, Michel Bouillot exécutait aussi des aquarelles » termine le
conférencier qui annonce la publication prochaine des quelque vingt
compte-rendus de communications que Michel Bouillot fit avant de
disparaître en 2007.
M-.A.D.F


